Ils achètent un cerf-volant chez Aldi, car pour faire du cerf-volant une ou deux fois par an, c’est suffisant. Il va avec ses enfants ou petits-enfants (la mère/grand-mère est assis au fond de la voiture) jusqu’au terrain, sort (la mère/grand-mère reste dans la voiture, car il souffle beaucoup) et avec l’aide de sa progéniture, sème toutes sortes d’emballages sur le terrain.

Après plusieurs tentatives de montage, avec des résultats les plus divers, suit le premier essai de décollage. La silhouette du pilote ressemble à celle de « Jésus sur la Croix ». Il balance les bras dans tous les sens et beugle des instructions. En général, il abandonne après une demi-heure. Il plie le « Aldi », enroule la corde autour et décampe.

Parfois, sa descendance est envoyée pour ramasser les emballages, car « il faut bien qu’ils participent, ces enfants ».

Une petite partie des « Aldi’s » cherche le contact et devient tôt ou tard un mordu de cerf-volant.