Au début il se moque de tous les cerfs-volistes adultes, jusqu’à ce qu'il tienne une fois un cerf-volant pilotable (qui tire un peu) dans ses mains. Alors il s'enflamme: il s'offre son premier cerf-volant et s'adonne à cette nouvelle passion en solitaire.
Ensuite arrive la phase de la communication: tous les cerfs-volistes sont interrogés.
Monsieur Gros-bras est confronté à ses premières grandes décisions: voile ou cerf-volant avec structure, deux ou quatre lignes?

Avec cette nouvelle passion, sa compagne est à bout de nerfs jusqu'à ce qu'elle accepte d'assister sur le terrain à ce triste spectacle une à deux fois par mois.
Mais maintenant le compte en banque court un grand danger: barre, divers cerfs-volants adaptés à toutes les forces de vent et les premières vacances au bord de la mer y creusent un grand trou.

Après ces vacances, on le voit encore une ou deux fois sur le terrain car le buggy commandé n'a pas encore été livré. Après il disparait, il s'appelle dorénavant "sportif de traction" et les autres disciplines de cerf-volant deviennent à nouveau un "jouet pour enfant".